Archive pour juin 2010

On ne fraye pas avec Onfray

Lundi 28 juin 2010

Je me suis attelé par erreur – conditionné sans doute par le tapage des médias toujours avides de controverses stériles – à la lecture du livre de Michel Onfray « Le crépuscule d’une idole, l’affabulation freudienne ». Il n’est pas utile de lire ce livre, surtout pour emporter en vacances. Il les gâcherait. C’est comme une sorte de gros pavé de 600 pages, lancé médiatiquement dans la marre déjà bien boueuse de toutes les critiques qui ont été faites à la psychanalyse… Lire la suite

Chogyam Trungpa et Allen Ginsberg

Jeudi 24 juin 2010

Une question importante s’est posée dans les commentaires d’un article précédent « l’institut Naropa de Chogyam Trungpa » consacré au maître bouddhiste tibétain Chogyam Trungpa : comment comprendre la fin tragique du maître, ayant sombré dans l’alcoolisme ? Cela est-il digne d’un maître ? Lire la suite

Croissance spirituelle, décroissance matérielle

Jeudi 17 juin 2010

j’apprécie ce poème taoïste de Wang Wei,
ce fin lettré de la cour de l’empereur de Chine, au 8e siècle,
qui aimait se retirer loin du monde
au fond de sa forêt,
pour y où vivre le plus simplement possible.
Cela me fait penser à l’époque actuelle,
la nécessité d’une évolution spirituelle significative de l’être humain… Lire la suite

Agonie de barques, pandémie d’annexes

Mardi 8 juin 2010

Dans l’article précédent, je me suis alarmé de l’état désastreux du littoral de l’Ouest de la France, au niveau environnemental.
Les barques sont l’emblème de ce désastre,
car c’est tout un monde ancien qui disparait lentement absorbé par la vase…
J’ai éprouvé un certain contentement, en lisant le journal Le Monde daté du dimanche 6 – lundi 7 juin 2010 :
je n’étais pas le seul à m’alarmer de l’état du littoral français… Lire la suite

Le monde plat de Ken Wilber

Samedi 5 juin 2010

J’ai voulu le week-end dernier aller humer l’air de la mer sur la côte Ouest de la France.
J’ai vu la mer et je me suis extasié, encore une fois, devant sa beauté souveraine, inondante, infinie…
Mais le spectacle de la côte m’a vraiment déprimé : c’est un véritable désastre !
Ce monde m’a fait penser au monde plat de la modernité triomphante que décrit si bien dans son langage philosophique Ken Wilber… Lire la suite