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Un soir, au dessus de la grande ville, le ciel s’est chargé de feu,
mais personne n’a remarqué le signe : les hommes étaient tous absorbés derrière leurs écrans,
à regarder le match de football.
.
Tags : ciel, feu, photographie, poésie, ville
Cette entrée a été publiée le Jeudi 1 juillet 2010 à 18 h 55 min, et rangée dans photographie, poésie. Vous pouvez suivre les réponses à cette entrée via son flux RSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire, ou faire un rétrolien depuis votre site.
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